
Audience. 50.000 visites uniques / mois début 2008, 240.000+ vidéos-vues à fin 2007.
La réalisation d'une vidéo exige plusieurs mois de développement et ne coûte jamais moins de 1.500 €. Possibilité de faire un don.
BLOG NOTES, VEILLE PERSO ET AUTRES REBONDISSEMENTS sur : l'écriture du web, la production multimedia, la communication de la culture, la communication des entreprises, la communication des collectivités territoriales, la web tv, les droits d'auteurs, le web 2.0, le référencement naturel...

Excellent résumé sur Nonfiction. Quelques bon points (attribués aux collectivités rhonealpines : "La plus élémentaire objectivité devrait conduire à analyser les projets culturels des collectivités territoriales en s'appuyant sur des exemples concrets. Comment pourrait-on qualifier de populistes ou clientélistes le festival de Montpellier-Danse, les Subsistances ou la Maison de la Danse à Lyon, et autres innombrables structures et manifestations qui sont le fait de décisions et financements essentiellement locaux ou les choix culturels d’une ville comme Grenoble dès les années soixante-dix ?"
Au dernier trimestre de l'année, près de 13 millions d'internautes ont consulté des contenus vidéo sur le Web, ce qui représente une progression de 40 % de l'audience de ces contenus en un an. 42,5 % des internautes ont consulté des contenus vidéo au cours du mois de décembre 2007.
Loïc Le Meur lance Seesmic, un genre de Facebook vidéo. Nouveau moyen de laisser des messages à ses contacts, de leur répondre grâce à une captation web cam ou mobile. Ultra simple d'utilisation et permettant d'être vues (ou non) par tout votre réseau, ces messages vidéos ont l'avantage de montrer la sincérité, de voir l'émotion qui passe (c'est quand même mieux que l'emoticône !). De là à parler de "vidéo conversationnelle"... expression de l'entrepreneur français de la Silicone Valley qui avoue envoyer une dizaine de messages vidéos par jour... Une façon de plus de se mettre en scène en somme.
Avec cette démonstration e-commerce très pro : pas de doute > le catalogue interatif idéal se feuillette sur Internet. Le produit de consommation est scénarisé, mis en situation ; le client prend plaisir à flâner dans l'offre. On notera que le luxe est friand d'univers ultra sophistiqués esthétiquement mais pas forcément ergonomiquement.